Ce stylo ne contient pas de pierre — il porte une peinture. Sur son corps blanc, un artisan laqueur de Wajima a peint à la main une branche d’hayachine usuyukisou, saupoudrant de la poudre d’or et d’argent sur la laque encore humide, trait après trait, si bien que les pétales argentés et le cœur doré de la fleur captent tous deux la lumière différemment selon l’angle. Deux stylos ne se ressemblent jamais tout à fait, puisque chacun est peint à main levée plutôt qu’estampé ou imprimé.
Une fleur d’une seule montagne
L’hayachine usuyukisou (ハヤチネウスユキソウ, Leontopodium hayachinense) pousse à l’état sauvage à un seul endroit : les affleurements de roche serpentine du mont Hayachine, dans la préfecture d’Iwate, introuvable ailleurs au Japon ou dans le monde. C’est une proche parente de l’edelweiss européen, et elle partage sa signature — de petites fleurs enveloppées de bractées laineuses blanches denses qui évoquent, de loin, une neige qui n’aurait jamais fondu. Parce que l’espèce n’existe que sur cette montagne unique, elle est devenue en quelque sorte un symbole du paysage alpin d’Iwate, et est traitée comme une fleur sauvage protégée et surveillée plutôt que cueillie librement.
La laque de Wajima, peinte à la main
La technique de décoration est le maki-e (蒔絵), littéralement « image saupoudrée » — un artisan peint le motif à la laque, puis y saupoudre de la fine poudre d’or ou d’argent avant qu’elle ne prenne complètement, construisant l’éclat métallique en couches plutôt qu’en une seule application. Wajima, sur la péninsule de Noto au Japon, est depuis des siècles un centre de cet artisanat de la laque, et Matsubokkuri confie ses stylos maki-e à des artisans formés dans cette tradition plutôt que de les peindre en interne.
Le stylo lui-même
Cette version à corps blanc n’est offerte qu’avec une plume F (fine, environ 0,2 à 0,3 mm) — la série maki-e est produite dans cette seule largeur pour chaque motif, puisque l’accent est mis sur le travail de peinture détaillé plutôt que sur un choix d’épaisseur de trait. Chaque stylo est fabriqué sur commande, donc un court délai entre l’achat et l’expédition est à prévoir.
Caractéristiques
- Couleur du corps : Blanc
- Largeur de plume : Fine (F) uniquement
- Décoration : Laque maki-e peinte à la main par un artisan formé à Wajima
- Matériau : Corps en verre borosilicaté, laque, poudre d’or et d’argent
- Fait au Japon, fabriqué sur commande
Utilisation et entretien d’un stylo en verre maki-e
Trempez complètement la plume avant d’écrire ; les cannelures en spirale retiennent assez d’encre pour plusieurs lignes par trempage. Rincez la plume à l’eau tiède après usage, mais gardez l’eau et les solvants loin du corps peint lui-même — essuyez la surface laquée avec un chiffon doux et sec plutôt que de la laver, car une humidité répétée peut ternir la poudre métallique avec le temps.
Foire aux questions
Pourquoi ce stylo n’est-il offert qu’en une seule largeur de plume ?
La série maki-e est peinte pour mettre en valeur l’œuvre laquée elle-même, si bien que Matsubokkuri l’offre dans une seule plume fine pour chaque motif floral plutôt que dans une gamme de largeurs.
La peinture est-elle identique sur chaque stylo ?
Presque, mais pas tout à fait. Chaque corps est peint à la main individuellement par un artisan laqueur, si bien que de légères variations dans le coup de pinceau et le placement de la poudre font partie du fait d’en posséder un, plutôt qu’un défaut.
Service bilingue — français et anglais.
